URGENT — Londres: Le gouvernement britannique a annoncé lundi son intention d'interdire l'accès aux réseaux sociaux pour les jeunes de moins de 16 ans, une mesure qui devrait entrer en vigueur début 2027. Cette décision vise à protéger la jeunesse des effets néfastes des plateformes numériques, que le Premier ministre Keir Starmer a qualifiées de "dangereuses" et "addictives", les rendant "malheureux".
Les motivations du Premier ministre et l'impact sur la jeunesse
Keir Starmer, père de deux adolescents, a souligné que des plateformes comme Snapchat, TikTok, YouTube, Instagram, Facebook et X sont conçues pour créer une dépendance, ce qui les rend préjudiciables. Il a déclaré que "chaque parent peut le constater de ses propres yeux : les réseaux sociaux rendent les enfants malheureux", affirmant répondre aux appels des familles. Le Premier ministre espère que la loi sera adoptée d'ici décembre pour une application début 2027. Il va sans dire que cette politique vise à établir un environnement numérique plus sûr pour les mineurs.
Réactions et contexte international
Cette initiative, qui ne concerne pas les applications de messagerie comme WhatsApp, a été saluée par des personnalités telles que le Prince Harry et Meghan Markle. Elle pourrait cependant provoquer un conflit majeur avec les géants technologiques américains, qui arguent que de telles interdictions généralisées risquent de pousser les jeunes vers des espaces en ligne moins régulés. Un porte-parole de YouTube a notamment déclaré que les interdictions "poussent les enfants hors d'expériences encadrées et bénéfiques vers des services anonymes et moins sûrs". Le Royaume-Uni s'inspire d'initiatives similaires lancées en Australie, au Canada, au Brésil et en Indonésie. Le Premier ministre australien Anthony Albanese a d'ailleurs salué la démarche britannique, affirmant que "les géants des réseaux sociaux opèrent au-delà des frontières. En agissant ensemble, nous pouvons faire davantage pour les tenir responsables et assurer la sécurité des enfants en ligne." Cette initiative britannique s'inscrit dans un mouvement international croissant visant à responsabiliser les géants de la technologie face à leur impact sur la jeunesse.
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