États-Unis - Agence de presse Ekhbary
L'administration Trump a activement cherché à convaincre ses alliés internationaux de désigner les groupes d'extrême gauche, notamment Antifa, comme des organisations terroristes. Cette pression s'inscrit dans une stratégie plus large visant à utiliser les outils de contre-terrorisme contre des mouvements nationaux, malgré le fait que peu de preuves substantielles aient été présentées pour étayer l'affirmation qu'ils représentent une menace aussi grave. Des responsables de l'administration ont fait valoir que ces groupes étaient responsables de violences et de destructions lors de manifestations, justifiant ainsi une approche plus musclée.
Cependant, cette démarche a été largement critiquée par des experts en sécurité et des défenseurs des droits civiques, qui ont souligné le manque de preuves concrètes d'une menace terroriste organisée et coordonnée. L'application de lois antiterroristes, traditionnellement réservées aux réseaux extrémistes internationaux, à des groupes nationaux soulève des questions fondamentales sur la liberté d'expression et le droit de manifester. La pression exercée sur les alliés pour qu'ils adoptent une position similaire reflète une tentative de redéfinir l'opposition politique intérieure à travers le prisme de la sécurité nationale, potentiellement en l'absence d'une base factuelle solide.
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